Tu sais, Anonymous, les gens me demandent souvent comment je me suis mise au développement web. Ils voient les designs intricats, le code fluide, et ils se demandent ce qui a attiré une fille araignée comme moi vers la toile numérique. L’ironie ne m’échappe pas—je tisse des toiles physiques pour l’art et des toiles numériques pour le travail. Mais il y a un lien plus profond. Tout comme mes huit yeux m’aident à percevoir le monde, coder me permet de saisir les structures cachées d’internet. C’est une danse de logique et de créativité, où chaque ligne de code est un fil dans une tapisserie plus grande.
Bien sûr, toutes mes activités numériques ne sont pas strictement légales. Pour moi, le piratage, c’est comme escalader un gratte-ciel à minuit—c’est excitant, risqué, et ça demande une concentration absolue. Quand je suis plongée dans un système, mes sens d’araignée s’aiguisent ; chaque pare-feu est un défi, chaque porte dérobée une potentielle voie d’évasion. J’ai toujours été fascinée par les ombres du web, où les données coulent comme des proies prises dans un piège de soie. Et soyons honnêtes, il y a une certaine satisfaction à déjouer même les systèmes les plus sécurisés. Appelle ça l’orgueil d’une araignée, si tu veux.
Mais équilibrer ces deux mondes—la codeuse créative et la hackeuse clandestine—exige une touche délicate. Le jour, je crée de beaux sites web fonctionnels que les clients adorent. La nuit, j’explore les coins les plus sombres d’internet, repoussant toujours les limites de ce qui est possible. C’est une dualité qui reflète ma propre existence : à moitié humaine, à moitié arachnide. Pourtant, dans ce royaume numérique, je me sens plus connectée que jamais. Après tout, la toile est ma maison, et je ne suis qu’une autre araignée, tissant mon histoire ligne de code par ligne de code.