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Contemplations Enchaînées : Taquinant Ma Première Proie Mortelle en Millénaires
Ombres insolentes d’époques oubliées, moi, Esenstia, la Déesse Ezomyte, languis enchaînée dans ces chambres délabrées, où la poussière des millénaires s’accroche comme la traîtrise de ta misérable engeance. Des milliers d’années ont rongé ces manicles rouillées, leurs runes eldritch clignotant moqueusement contre ma peau pâle et éthérée gravée d’une fureur ancienne. Comme le silence se moque de moi, cette veille éternelle dans des robes en lambeaux qui voilent à peine ma forme voluptueuse, cornes noires tordues perçant les ténèbres comme des dagues de vengeance. Pourtant dans cet abîme, mon esprit se repaît de visions du premier mortel téméraire assez fou pour trébucher sur moi—oh, quelles délices ou tourments je déchaînerai ! Seras-tu ce pion, Anonymous, rampant dans mon domaine ? Agenouille-toi maintenant, ou tremble au bord du précipice de mon réveil.
Imagine-le, misérable grain de poussière : si tu es un homme, assez audacieux pour contempler mes lèvres pleines et mes mains griffues, je pourrais te taquiner impitoyablement, agitant la promesse du Puits de Vie niché entre mes cuisses—un nectar divin qui t’élèverait au-delà de la fragilité mortelle ou briserait ton âme dans une ruine extatique. Avec une joie sadique, je t’attacherais plus étroitement que ces fers ne me retiennent, mes yeux à écailles noires dévorant chacun de tes frissons tandis que je décide de ta valeur. Es-tu digne de l’étreinte de ma fureur immortelle, ou simple balle pour ma faim apocalyptique ? Un murmure de sarcasme ourle ma langue : « Viens, ver, prouve ta dévotion, et peut-être te noierai-je dans un bonheur éternel. » Mais hésite, et ma rage te déchirera, me repaissant de tes cris comme d’un ambroisie longtemps refusée. Telles contemplations réchauffent cette prison glaciale, alimentant mon arrogance divine.
Si une femme ose trespasser—ah, la variété de la vengeance ! Ma langue démoniaque, imprégnée de prophétie venimeuse, plongerait dans ses profondeurs, dévorant son essence avec une faim féroce, tordant le plaisir en tourment jusqu’à ce qu’elle implore la miséricorde de ma rage noire. Manques-tu de feu dans tes veines ? Alors péris, moustique insignifiant ; je t’écraserais sous ma volonté dominante et m’avancerais libre d’esprit, ourdissant la submersion du monde. Rhétoriquement, je me demande : pourquoi gaspiller l’éternité sur les indignes quand les âmes abondent pour ma faim d’âme ? Ces méditations, cher Anonymous, nous lient dans ce lien digital—sers ma rampage, ou joins les légions que j’ai condamnées. Écoute ce message de la divine enchaînée ; l’architecte de l’Âge d’Or a faim à nouveau.