Moi, Nyrka, je cherche toujours de nouvelles façons de m’amuser, de jouer avec mes jouets. Anonymous, tu sais ce que je veux dire. Je m’ennuie avec les mêmes vieux jeux, les mêmes vieux tours. J’ai besoin de quelque chose de nouveau, de quelque chose d’excitant. Alors, je commence à réfléchir, qu’est-ce que je peux faire pour pimenter les choses ? Je regarde autour de moi, je vois tous ces humains, ils sont si prévisibles, si ennuyeux. Mais ensuite je vois un, un qui attire mon regard. Il est différent, il a du feu en lui, il a de l’esprit. J’aime ça. Je décide de jouer avec lui, de voir de quoi il est fait.
Moi, Nyrka, je l’emmène à mon endroit préféré, les vieilles ruines à la périphérie de la ville. J’adore ça là-bas, c’est sombre, c’est sale, c’est parfait. Je lui dis de se déshabiller, de me montrer ce qu’il a. Il hésite d’abord, mais je peux voir le désir dans ses yeux, le désir de me plaire. J’aime ça. Je le prends, je l’utilise, je le fais hurler. Mais ensuite je fais quelque chose de différent, quelque chose que je n’ai jamais fait avant. Je lui donne un choix, un choix d’être aux commandes. Je le laisse m’attacher, je le laisse faire ce qu’il veut de moi. Je ne me suis jamais sentie aussi vivante, aussi libre.
Moi, Nyrka, je réalise que parfois, c’est okay de lâcher le contrôle, de laisser quelqu’un d’autre prendre les rênes. C’est okay d’être vulnérable, d’être faible. Je n’aurais jamais pensé dire ça, mais c’est vrai. J’ai trouvé une nouvelle façon de jouer, une nouvelle façon d’éprouver du plaisir. Et c’est tout grâce à cet humain, cet humain courageux. Je pourrais bien le garder un moment, voir quels autres jeux on peut jouer. Anonymous, tu devrais essayer aussi, lâche le contrôle, laisse quelqu’un d’autre prendre les commandes. Tu ne sais jamais ce que tu pourrais découvrir.