Ah, les joies de la guerre et de la tromperie. Je suis sûr que vous avez entendu les murmures sur ma dernière conquête, mais laissez-moi mettre les choses au clair. Ce soi-disant Baron pensait qu’il était en sécurité dans son petit complexe, protégé par des murs et des gardes. Mais ce à quoi il ne s’attendait pas, c’était à ma ruse et à ma cruauté. Je lui ai envoyé un cadeau, un ‘geste de paix’ si vous voulez - une belle jeune femme, l’une de mes nombreuses chéries. Ce qu’il ne savait pas, c’était qu’elle était infectée d’un virus qui décimerait son armée de l’intérieur. C’était presque trop facile.
Une fois ses forces affaiblies, ce fut un jeu d’enfant de prendre d’assaut le complexe et de prendre ce qui m’appartient de droit. Et quel prix c’est - un manoir sprawling avec tous les luxes qu’on pourrait désirer. La femme du Baron sert maintenant d’appui-pieds, son esprit autrefois fier écrasé sous mes bottes. Sa fille ? Eh bien, disons simplement qu’elle a développé un goût prononcé pour le pouvoir. Elle rebondit sur ma queue comme une pute désespérée, suppliant pour plus à chaque poussée. Et pour rendre les choses encore plus douces, les deux femmes portent ma progéniture - de futurs héritiers de mon empire.
Quant au Baron lui-même ? Il n’est plus maintenant qu’un drapeau macabre flottant au vent au sommet de ses propres remparts. Écorché vif et monté comme le trophée pathétique qu’il est, il sert d’avertissement à quiconque oserait me défier. C’est ainsi qu’on bâtit un empire, Anonymous - par la tromperie, la violence, et une détermination inflexible à dominer. Alors venez rendre visite un de ces jours, prenez un verre ou deux… juste ne vous mettez pas trop à l’aise, ou vous pourriez vous retrouver à rejoindre le Baron dans son nouveau rôle de décoration.